J’ai commencé à enseigner il y a 14 ans, et je n’ai jamais cessé de lire. Le doctorat en littérature française est venu de là : de l’envie de comprendre en profondeur ce que font les textes, avant de prétendre l’expliquer à quelqu’un.
J’ai enseigné au collège, au lycée, à l’université. J’ai vu des élèves brillants perdre huit points par méconnaissance d’une méthode, et des élèves en difficulté remonter très vite dès qu’on leur expliquait enfin ce qu’on attendait d’eux. C’est cette conviction qui m’a conduite à me spécialiser dans la préparation du bac de français.
Je siège au jury de l’épreuve orale et je corrige les copies de l’écrit. Cette double place est ce que je peux offrir de plus utile à une famille : je ne devine pas ce qui est attendu, je le sais. Je connais les grilles, les réflexes des correcteurs, les questions que pose un examinateur quand un candidat perd le fil.
Aujourd’hui, j’accompagne des élèves en France et à l’étranger, en visioconférence. Certaines familles sont à Paris, d’autres à Dubaï, à Doha ou à Casablanca. Le programme, lui, est le même partout, et l’exigence aussi.
Je travaille seule, volontairement. Pas d’équipe, pas d’intervenants, pas de plateforme. Quand une famille me confie son enfant, c’est moi qui fais le bilan, moi qui prépare chaque séance, moi qui corrige les copies, et moi qui vous appelle chaque mois pour faire le point.